Opinion

Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 19:31

 

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Le fil de l’actualité étant de plus en  plus dense de nos jours, surtout alimenté d’informations et de polémiques aussi rébarbatives qu’insignifiantes, on peut parfois passer à côté de choses essentielles ; et je vous avoue bien volontiers qu’à l’heure où j’écris ce billet je m’en veux terriblement d’être passé à côté de ça.



« Ça », c’est d’abord un sommet, enfin c’était un sommet Aquitaine-Euskadi  (Mea Culpa) qui s’est déroulé le 30 novembre dernier à l’Hôtel de Région de Bordeaux durant lequel Alain Rousset, président du Conseil Régional d’Aquitaine recevait
Patxi López Álvarez, le chef du Gouvernement régional de la Communauté autonome du Pays Basque espagnol.
A cela rien d’étonnant me direz-vous.



Pourtant, à l’heure du « débat » sur la fameuse question de l’Identité Nationale vous serez surpris d’apprendre que ce sommet avait pour objet d’approfondir et de renforcer la coopération de ces deux entités à travers la création d’une « euro-région ».
Et non, vous ne rêvez pas, alors que l’on parle en France de l’identité de notre nation, de sa cohésion, entre autres choses,  par la langue et la culture ; le président socialiste du conseil régional aquitain Alain Rousset n’hésite pas, avec l’aval du gouvernement, à  entamer un processus de démantèlement de notre territoire national en soutenant la création d’une  euro-région basque transcendant la France et l’Espagne et basée sur une langue commune, le basque, et la transmission de compétences des deux Etats à l’Euskadi en matière de transports, de formation, d’agriculture et de recherche.



Voilà donc le double discours de nouveau en marche : d’une part on nous vante l’identité et l’unité de la Nation, et d’autre part on consent au renoncement de ces valeurs au profit d’un utopique fédéralisme européen qui se plaît à survivre à toutes les remises en cause (démocratiques) de ce système par  les peuples.



Pour en revenir au sommet, sachez enfin qu’il s’est terminé sur l’établissement d’un calendrier  de six mois pour rédiger les statuts et les objectifs de cette « euro-région ».
M. Rousset a alors déclaré : « ça fait onze ans que j’attends ce moment… ».



Nous avons donc six mois, chers compagnons, pour nous mobiliser, en Aquitaine et ailleurs ; six mois pour défendre encore et toujours une Europe des projets qui respecte les Nations, leur culture, et leur territoire ; six mois pour défendre des coopérations à la carte entre Etats souverains qui n’ont pas à transiger sur l’intégrité de leur territoire au profit de revendications autonomistes ou d’un idéal européen irréaliste.



Alors en cette période de fêtes je vous adresse, chers compagnons,   tous mes meilleurs vœux et fait appel à votre courage et à vos convictions, pour que, dès la rentrée prochaine, ensemble nous défendions nos valeurs !



Debout la République,  Debout les Jeunes !



Vincent Minville
Coordinateur Régional DLJ Aquitaine
Responsable DLJ Gironde
Délégué DLR de la 8ème circonscription de la Gironde





http://aquitaine.fr/IMG/pdf/CP_Sommet_Aquitaine-Euskadi.pdf

Par dljaquitaine - Publié dans : Opinion
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 15:00

 










« Stress », « angoisse », « tension », « dépression » ; on ne sait plus quel terme choisir pour exprimer ce mal-être si profond ressenti depuis quelques années dans les entreprises.
Inconsciemment ou non, tout le monde a d’abord ignoré ce phénomène, à commencer par les Etats qui, en Europe par exemple, consacrent en moyenne près de 3% de leur PIB au financement des soins des salariés victimes de ce mal-être.
Sans pour autant véritablement chercher de solutions pour le résoudre.
Pour que le gouvernement français réagisse enfin, il aura fallu qu’une vingtaine de personnes se suicident à France Telecom, et que les médias diffusent largement l’information ; beaucoup trop tard.
Et puis l’on s’est mis à ouvrir les yeux, à s’apercevoir que tous les secteurs d’activités, du public au privé, étaient touchés.

Le débat sur la place de l’homme dans son milieu de travail est donc enfin relancé, tragiquement.

Dans ce contexte, on ne peut que saluer la démarche de France Télévision qui, hier soir, a assuré pleinement sa mission de service public en présentant sur France 3 un documentaire saisissant, suivi d’un débat à ce sujet, résultat d’une enquête commencée il ya trois ans par Jean-Robert Viallet et Alice Odiot.

Ce film remet en cause l’organisation actuelle du travail, qui, sous la pression des investisseurs financiers, est aujourd’hui au service d’une productivité toujours inassouvie dans l’économie mondialisée.  
Et l’innovation n’agit plus qu’au service cette productivité, en délaissant totalement l’aspect humain de l’entreprise, réduisant les tâches des salariés à des activités standardisées, avec des objectifs toujours plus importants à atteindre et un taux de reconnaissance du travail accompli de moins en moins important.
Et tout cela alors que la France est au troisième rang mondial de la productivité horaire, derrière la Norvège et les Etats-Unis.

Dans ce même documentaire, certains cadres avouaient même que leurs entreprises ne se dérangeaient pas pour budgétiser un licenciement, afin d’optimiser au mieux cette même productivité.
Une ouvrière témoignait du rendement que l’on exigeait d’elle : de 350 pièces à l’heure à monter en usine à l’origine, on lui avait demandé de passer à 1200 pièces à l’heure, dans un laps de temps de dix ans.

Dans ces conditions, on comprend vite les raisons de l’existence de ce mal-être au travail, et c’est toute son organisation qui est à revoir.
Alors que fait le gouvernement dans ce sens ?

L’action de Xavier Darcos, ministre du travail, est à l’image de l’action du président de la République : beaucoup de discours, et peu de volonté d’application.
En effet, si le ministre a lancé début octobre un plan d'urgence sur les conditions de travail, avec pour objectif  d’obliger les entreprises de plus de 1 000 salariés à conclure d'ici au 1er février des accords sur les « risques psycho-sociaux », aucune sanction financière n’est prévue envers les entreprises qui ne respecteront pas cet engagement !
On dénonce, et puis on laisse faire ; Xavier Darcos est décidément un homme qui, malgré son air d’intransigeant, renonce toujours face aux pressions…

Alors que faire ?

Nous, gaullistes et républicains, devons prendre part à ce débat en soutenant les idées que nous avons toujours défendu :

-          la mise en place d’une véritable politique de participation des salariés dans l’entreprise au travers d’un actionnariat-salarié à hauteur de 15% du capital de cette dernière 

 

-          encourager le développement des associations d’actionnaires salariés qui seront systématiquement représentées au sein des conseils d’administration en qualité d’administrateur et pouvant représenter les porteurs de titres individuels, et qui pourront, ainsi, exprimer les véritables attentes des salariés dans l’organisation du travail 

 

-          créer un nouveau statut d’entreprise, la Société Anonyme à Gestion Partagée (SAGP), spécialement adapté aux entreprises où la participation occupe une grande place, et encourager toutes les formes d’activité économique coopérative

 

-          créer la « sécurité professionnelle », garantissant à chaque salarié la constitution d’un capital-formation au fil de son évolution professionnelle, lui donnant accès à de réelles facultés de réorientation de sa carrière

 

-          rendre obligatoire le vote des salariés aux élections professionnelles afin d’accroître la représentativité des syndicats et inciter ces derniers à passer de la culture du statu quo à celle du changement

 

-          moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la part de CDI et de travailleurs âgés dans l’entreprise, pour lutter contre l’excès d’emplois précaires et de recours aux préretraites, dont le financement public devra par ailleurs être diminué.


Ces propositions, aussi concrètes que nombreuses, émanent toutes du projet politique que présente Debout la République, et ne pourront être mises en place qu’avec le soutien d’un maximum d’entre vous prêts à se rassembler pour que les choses changent, et vite, il y a urgence !


Vincent Minville
Coordinateur régional DLJ Aquitaine
Responsable DLJ de la Gironde
Délégué DLR de la 8ème circonscription de la Gironde

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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 18:43

Chères amies, chers compagnons,

 

On ne peut le nier, les scores que nous avons réalisés lors de ces dernières élections européennes nous ont tous déçu, même si ce n'est pas mal pour un aussi jeune rassemblement politique.

Beaucoup d'entre nous se sont énormément investis durant cette campagne avec courage et obstination.
Toutes et tous, nous nous sommes battus pour défendre une certaine idée de la France et l'audace d'une Europe différente dans le respect des valeurs essentielles de la République, à travers des propositions concrètes et innovantes.

Toutes et tous, candidats, militants et sympathisants, face aux ambitions personnelles et aux beaux discours sans lendemain, nous avons eu le courage d'oser présenter une alternative politique réaliste; et pour cela, merci.
Mais les résultats que nous venons de réaliser vont nous demander encore plus de courage et de volonté pour tirer les leçons de ce scrutin et surtout pour continuer à faire connaître et avancer nos idées auprès des françaises et des français.

Nager à contre-courant  n'est jamais simple, et pourtant c'est ce que nous avons choisi de faire parce que nous pensons que nos convictions sont le reflet de la France de demain, parce que nous pensons que l'intérêt de notre Nation en vaut la peine.

Plus que jamais, nous devons donc rester unis et continuer à avancer, car malgré les efforts et les déceptions nous sommes persuadés que bientôt les citoyens se réveilleront.
Nous, Gaullistes et Républicains, ne pouvons pas nous résoudre à l'abstention qui ici a arrangé bien des partis.

Notre première tâche après ces élections sera donc de démontrer aux français qu'ils peuvent reprendre en main l'avenir de notre pays par les urnes, grâce à des projets comme le notre.
Voilà pourquoi nous n'avons pas le droit d'arrêter d'espérer, voilà pourquoi, maintenant, chères amies, chers compagnons, nous nous devons de rester rassemblés.

Vincent Minville
Responsable DLJ Gironde

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RAPPEL DES RESULTATS DE DLR AUX ELECTIONS EUROPEENNES DU 7 JUIN 2009
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Le nombre de voix en France Métropolitaine pour DLR représente 304 769 voix soit 1,8% (sans l’outre-mer)

 

Répartition par circonscription :

 

OUEST : 14840  0.59%

NORD OUEST : 59527  2.40%

EST : 50806   2.34%

SUD OUEST : 33672   1.28%

SUD EST : 58415   1.99%

CENTRE : 19179   1.43%

IDF :  68330   2.44%

 

Répartition par région :

 

Languedoc Roussillon : 1.37%

Midi-Pyrénées : 1.18%

Aquitaine : 1.31%   (24 : 1.35% ;  33 : 1.42% ;  40 : 1.38% ;  47 : 1.38% ;  64 : 1.02%)

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Par dljaquitaine - Publié dans : Opinion
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 18:28

HADOPI.

Ce terme barbare qui désigne le projet de  loi création et internet que défend le gouvernement vient d'être rejeté par l'Assemblée Nationale.

Plus qu'un revers pour le gouvernement, ce vote nous permet de constater, une fois n'est pas coutume, que les élus sont en phase avec les citoyens qu'ils représentent, et la société qui évolue.

Alors bien sûr, la cause de cette victoire est le résultat de l'absentéisme des parlementaires de la majorité, et la question n'est pas encore réglée; mais on ne peut s'empêcher de se réjouir !

Cette situation rocambolesque permettra-t-elle aux élus de la majorité de se rendre compte de l'innéficacité, du coût et du caractère rétrograde de cette loi ?

Les députés doivent se réapproprier leur Chambre et ne pas céder aux appels du pied des grande compagnies, l'heure est à l'évolution numérique; la Culture est universelle et doit pouvoir être partagée sans problème.

Depuis longtemps, Debout la République a compris ce désir de changement et défend le concept de licence globale qui permettra de concillier l'accès libre à la Culture et la rémunération nécéssaire des artistes !

Laissons Nicolas Dupont-Aignan développer son idée :

 

Vincent Minville

Responsable DLJ Gironde

Par dljaquitaine - Publié dans : Opinion
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